De nombreux ouvrages ont été écrits à propos du siège de Kanehsata:ke et de Kahnawa:ke à l’été 1990, qu’on a appelé la « crise d’Oka ». Bien peu l’ont été depuis la perspective des Premiers Peuples, encore moins de celle d’une femme autochtone. Quand tombent les aiguilles de pin répare enfin cette injustice, en offrant le récit tant espéré de Katsi’tsakwas Ellen Gabriel, porte-parole de la résistance lors des événements.